Notre Organisation

Nigra Iuventa est une organisation montréalaise qui promeut les cultures et l’histoire afrodescendantes à travers les arts visuels et médiatiques. En alliant créativité et érudition, Nigra Iuventa souhaite rendre audibles et visibles les voix, les réalités et les expériences d’une jeunesse consciente et connectée.

 à propos de nous

Notre histoire

Notre aventure a débuté en octobre 2015 lorsque nous programmions la première édition du Mois de l’Histoire des Noir.e.s à l’Université du Québec Montréal.

À l’origine de cette initiative, un groupe d’étudiantes racisées souhaitant promouvoir au sein leur université un autre regard sur les communautés noires et sur l’Afrique.  Suite au succès de la première édition, nous décidions de poursuivre l’aventure au-delà des murs de l’université et d’offrir aux Montréalais.e.s davantage d’activités (expositions, projections, discussions)  autour de thématiques liées à la « condition noire » (nous reprenons ici le titre de l’excellent ouvrage de l’historien Pap Ndiaye) 

En 2018, constatant un manque flagrant de représentation des communautés afrodescendantes et africaines dans le monde de l’art, nous décidions alors, dans le prolongement de nos activités, de créer une organisation qui allierait créativité et érudition et offrirait aux artistes noir.e.s un espace qui leur serait consacré. 

Nos valeurs

Rendre audibles et visibles les voix, les réalités et les expériences des jeunesses noires, c’est offrir un espace de déploiement de la parole qui a longtemps été silenciée.  

Pour permettre et préserver cet espace, il est primordial d’adopter une posture d’ouverture et  d’inclusion.  Il nous faut, par ailleurs, être en mesure de comprendre et d’analyser l’intrication des différentes formes d’oppression (notre positionnement est intersectionnel*). 

Enfin, nous rappelons que la parole misogyne, homophobe, transphobe, xénophobe, islamophobe, antisémite, grossophobe et toutes autres formes de discours haineux dirigés vers un groupe d’individus ou une communauté sont fermement condamnés par Nigra Iuventa.  

Afropunk Paris

" Allier érudition et créativité pour rendre audibles et visibles les voix, les réalités et les expériences d'une jeunesse afrodescendante et africaine connectée " ©Juan Ignacio Davila

Écriture Inclusive

Nous préconisons l’usage de l’écriture inclusive car nous pensons qu’elle constitue une avancée considérable pour la question de l’égalité femmes-hommes par notre manière même d’écrire. Il ne suffit plus d’accorder en genre les noms, les fonctions, les grades et les métiers, il faut également faire en sorte que le masculin ne l’emporte plus. Bien que ce fut une règle adoptée par l’Académie française, qui était (est toujours) majoritairement composée d’hommes, elle est à requestionner aujourd’hui. Soyons claires, l’écriture inclusive ne tend pas à mettre l’homme au second plan, mais bien  au contraire, cette dernière tend à mettre de l’avant une égalité des genres et supprimant l’emploi générique du masculin.

 Ce que nous offrons

* Intersectionnalité« renvoie à une théorie transdisciplinaire visant à appréhender la complexité des identités et des inégalités sociales par une approche intégrée. Elle réfute le cloisonnement et la hiérarchisation des grands axes de la différenciation sociale que sont les catégories de sexe/genre, classe, race, ethnicité, âge, handicap et orientation sexuelle. L’approche intersectionnelle va au-delà d’une simple reconnaissance de la multiplicité des systèmes d’oppression opérant à partir de ces catégories et postule leur interaction dans la production et la reproduction des inégalités sociales (Crenshaw 1989 ; Collins 2000 ; Brah & Phoenix 2004).»

Bilge, Sirma. « Théorisations féministes de l’intersectionnalité », Diogène, vol. 225, no. 1, 2009, pp. 70-88.

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